Voici le deuxième conte tibétain à illustrer dans le cadre du très beau projet lancé par Nicolas de l'Association Solhimal. S'il est retenu, votre dessin sera admiré au Népal par de jeunes enfants, réfugiés tibétains.

 

Vos dessins sont à envoyer par mail à jpdab@wanadoo.fr ou au Collège ST François d'Assise - Club Manga - BP 83 07203 Aubenas Cedex.

 

 

Le Voleur timide

 

Une pauvre vieille femme vivait seule dans une petite tente, dans un endroit très reculé. Elle n’avait ni argent ni enfants. La seule chose de valeur qu’elle possédait était un mouton. La vieille femme avait peur de perdre son mouton. Elle pensait, « je serais très contente de connaître une formule qui le protège des voleurs ». Un jour un homme déguisé en moine alla dans la maison de la vieille dame. La vieille dame était très contente car elle n’avait presque jamais de visiteurs. Elle pensait, « Dieu a eu pitié de moi et m’a envoyé ce moine pour m’enseigner une formule qui protègera mon mouton des voleurs ». Puis elle demanda au moine de lui apprendre une prière qui protègerait son mouton des voleurs. Le moine pensa, « Si je dis que je ne connais pas cette prière, elle saura que je ne suis pas un moine et alors elle ne me donnera pas de repas ». Juste à ce moment le moine regarda à l’extérieur de la tente. Il vit un lapin sautillant à travers les grandes herbes. Il dit, « Vous devez dire, ‘’Vous venez à pas discrets. Vous tendez vos oreilles pour écouter. Vous rampez sur le sol. Vous courez au loin’’ ». Pendant que la vieille femme répéta ces mots « le moine » la laissa après avoir fini son repas. Un après-midi la vieille femme assise dans sa tente chantait la nouvelle prière qu’elle avait apprise. Un voleur était caché dans des buissons. Il avait l’intention de voler le mouton de la femme. Alors qu’il était en train de marcher sur la pointe des pieds vers la tente, la vieille femme murmura : « Vous venez à pas discrets ». Le voleur s’arrêta et écouta attentivement. La vieille dame dit : « Vous tendez vos oreilles pour écouter ». Le voleur fut alors très effrayé. Il pensa que la vieille femme l’avait vu et il commença à ramper au loin ». Puis il entendit : « Vous rampez sur le sol ». A ces mots, il eut si peur qu’il partit en courant.

A ce moment il entendit la dame dire : « Vous courez au loin ». Le voleur courut aussi vite qu’il le pouvait. Il pensa que la vieille dame devez être soit un dieu soit un diable. A partir de ce moment, il ne vola plus jamais.  FIN

 

 

Traduction : ZOE G. et ELEA K.

 Parcours Bilingue

 

 

 

 

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